vendredi 28 août 2015

cas clinique 032014 - à propos d'une toux



Petit cas clinique trouvé dans un vieux dossier. Comme d'habitude vous avez toutes les infos disponibles dans le dossier, il ne reste plus qu'à trouver les réponses -

mercredi 12 août 2015

Dyskinésies, dystonies, chorées, ballisme d’apparition brutales



Où l'on parle de es mouvements anormaux par excès qui sont rares, très faciles à diagnostiquer et à traiter si vos souvenirs de clinique neurologique sont bons et votre interrogatoire correcte.

vendredi 7 août 2015

Céphalées liées aux activités sexuelles.




Ce sont des céphalées qui touchent hommes et femmes, avant, pendant, ou juste après une activité sexuelle. Motif fréquent de consultation, les rares statistiques disponibles estiment que ce phénomène peut toucher 4% des hommes et 1% des femmes entre 25 et 64 ans. Ces statistiques n'incluent pas les céphalées sexuelles secondaires, c’est-à-dire concomitante à la prise d'une drogue récréative ou d'un traitement. On associe également à cet ensemble les céphalées calmées par l'activité sexuelle mais c'est un motif de consultation…rare. Point de vocabulaire, on parle d'activité et non pas de rapport car l'activité commence à un alors que le rapport nécessite d'être au moins deux.


mardi 4 août 2015

Les traitements antiépileptiques en tableaux




Si vous êtes arrivé sur cet article, c'est que vous avez suivi ce lien http://etunpeudeneurologie.blogspot.fr/2014/02/les-traitements-anti-epileptiques.html
(normalement), sinon, et bien toutes mes félicitions, voici êtes tombé sur un résumé de tout ce que vous devez savoir pour survivre face à un traitement antiépileptique.

Les traitements anti épileptiques

- VERSION FEVRIER 2017 -
Pour un accès direct aux tableaux résumant l'essentiel, voir ici : http://etunpeudeneurologie.blogspot.fr/2016/10/les-traitements-antiepileptiques-en.html



d’abord un café…

Pas la peine de se mentir, les traitements antiépileptiques, personne ne sait par quel bout les prendre. Tout le monde en connaît quelques-uns, tout le monde sait vaguement, qu’ils sont compliqués à instaurer, compliqués à arrêter, qu’ils interagissent avec tout et n'importe quoi, et surtout, personne ne comprend vraiment les différences qui existent entre eux. Le résultat est que tout le monde en connaît un ou deux pas trop complexes à prescrire (en général, le KEPPRA ou la DEPAKINE) et les colle partout en attendant que le neurologue fasse le tri.

L’idée de ce doc est de vous simplifier tout ça. Mais pour que ce soit plus simple, va falloir être un peu attentifs.